Voyage / Les tribulations du TGV
- 24 décembre, 2010 -
- Coup de gueule -
- Tags : bruit, gamins, histoire, voyage en train
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Ah les fêtes de Noël ! La neige, les chocolats, les cadeaux… les suicides, le froid, les transports qui ne marchent pas.
C’est suite à une salade que j’ai décidé de faire cet article. Suite à un tweet aussi :
Je m’appelle Romain Bibré, et voici mon histoire.
C’est par un bel après-midi de printemps sous la neige que je pris le train pour rejoindre Angoulême, ville aux milles phylactères (mais accessoirement la maison des parents).
Trotti trottant ma valise à la main, je pris place siège numéro 35, sens inverse de la marche. Et c’est à l’heure de jeu que tout à commencé.
La personne du siège de devant ayant fait dégagé sa voisine car sa sonnerie SMS n’était autre qu’un sifflement de marmotte (oui oui, vous savez le truc immonde, avec le volume à fond), il semblait de toute évidence que mon tour allait venir.
- TEASER -
tamtamtamtam (musique qui fait peur) Quatre… ils étaient quatre à découvrir le monde… Les parents et les deux chiards gosses, venant d’une planète inconnue (voix chantante). C’est avec stupeur qu’ils découvrirent que…. OH NON !
- FIN DU TEASER –
Là, vous allez me dire que je pars dans mes divaguations (vaguations) cinématographiques. Mais en fait non, car le pourquoi de l’histoire est dû à un film.
Les deux morfales regardant paisiblement un film sur l’ordinateur portable de leur papa (par « paisiblement », comprenez « en commentant tout ce qui se passe à l’écran à voix haute »). A un moment donné, l’un deux a décidé que l’autre n’avait plus le droit de regarder, et ils se sont mis a beuglé dans tout le wagon, nous sortant tous un à un de nos sommeils respectifs (poke la mamie à côté de moi).
- INTERPRETATION -
Tous les regards se sont posés sur moi, attendant une réaction héroique de ma part.
- FIN DE L’INTERPRETATION -
Déjà qu’un voyage en train, c’est chiant, j’ai pensé qu’un bon « TA GUEULE ! » à voix haute serait le bienvenu, d’autant qu’il restait encore 1h30 de trajet.
C’est donc avec conviction que ces deux mots sont sorti de ma bouche, amenant dans le wagon comme une sensation de légereté, un mélange entre une pub pour un désodorisant à chiottes et un beurre allégé.
Le père, la mère, et les autres occupants se sont tournés vers moi, regards interloqués, mais l’air de remercier le seigneur (oui, rien que ça), de m’avoir placé sur leur route.
Pas un mot des responsables respectifs des boules de bruit, mais 1h30 de trajet suivant qui m’a permis de défaire ma cape, et de me replonger dans Angry Birds.
Merci à tous.
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